Ce dont nous sommes témoins n’est pas une simple épidémie aléatoire, mais une campagne méticuleusement orchestrée, conçue pour susciter la peur et la panique. La peur est l’un des outils les plus puissants dans l’arsenal de ceux qui cherchent à contrôler la situation. Lorsque les gens ont peur, ils sont plus enclins à se conformer aux réglementations, plus sensibles à la propagande et plus enclins à accepter des restrictions de leurs libertés.
Par Medeea Greere
EXCLUSIF : Le Dr Robert Malone prévient que l’épidémie de variole du singe est une campagne de bioterrorisme psychologique conçue pour manipuler et contrôler le public par la peur. Découvrez comment la manipulation des médias, les tactiques de peur et l’érosion des libertés civiles font partie d’une bataille plus vaste entre le bien et le mal. Découvrez la vérité et apprenez à résister dans ce combat crucial pour la liberté.

Nous sommes dans un combat entre le bien et le mal
Dans un monde au bord du chaos, où les frontières entre la vérité et la tromperie s’estompent un peu plus chaque jour, un homme se dresse en sentinelle contre la vague de désinformation : Robert Malone. Connu pour son rôle dans la création de la technologie de l’ARNm, le Dr Malone vient de tirer la sonnette d’alarme sur quelque chose de bien plus sinistre qu’un simple virus. Selon lui, le Monkeypox n’est pas une simple alerte sanitaire ; c’est un outil, un acte calculé de bioterrorisme psychologique conçu pour manipuler et contrôler. Il ne s’agit pas d’un simple avertissement concernant un virus, mais d’un appel aux armes dans une bataille entre le bien et le mal, la liberté et la tyrannie.
Les réflexions du Dr Robert Malone sur l’épidémie actuelle de variole du singe sont tout à fait révélatrices. Il suggère que ce dont nous sommes témoins n’est pas une simple épidémie aléatoire, mais une campagne méticuleusement orchestrée, conçue pour susciter la peur et la panique. La peur est l’un des outils les plus puissants dans l’arsenal de ceux qui cherchent à contrôler la situation. Lorsque les gens ont peur, ils sont plus enclins à se conformer aux réglementations, plus sensibles à la propagande et plus enclins à accepter des restrictions de leurs libertés.
Tout au long de l’histoire, nous avons vu comment la peur a été utilisée pour manipuler des populations entières. Qu’il s’agisse de la peur du communisme pendant la guerre froide ou de la peur du terrorisme au début des années 2000, la tactique reste la même : maintenir les masses dans un état d’anxiété constant, et elles échangeront volontiers leur liberté contre un faux sentiment de sécurité. Le Dr Malone attire notre attention sur un schéma similaire qui se dessine aujourd’hui avec la variole du singe. La diffusion rapide de récits alarmistes, la couverture médiatique sensationnelle et les réponses musclées des pouvoirs publics sont autant d’indicateurs d’une campagne de peur plutôt que d’une véritable crise de santé publique.
Bioterrorisme psychologique : Pour tenter d’établir une nouvelle ère de contrôle
Le terme « bioterrorisme » évoque généralement des images de nations voyous ou de cellules terroristes libérant des agents pathogènes mortels dans la population. Mais l’avertissement du Dr Malone élargit cette définition pour y inclure la manipulation psychologique par la diffusion de la peur. Le bioterrorisme psychologique est un concept qui consiste à utiliser la peur de la maladie comme une arme pour soumettre et contrôler les populations sans jamais avoir besoin de libérer un véritable agent pathogène. Il s’agit d’une forme de guerre qui vise l’esprit plutôt que le corps.
Dans le cas de la variole du singe, le Dr Malone suggère que le virus lui-même n’est peut-être pas aussi dangereux que la peur qui l’entoure. La véritable menace réside dans la manière dont cette peur est utilisée pour manipuler la perception et le comportement du public. Les médias, qui devraient être une source d’informations fiables, sont au contraire utilisés comme un outil d’hystérie collective. Les gros titres annoncent l’augmentation du nombre de cas et la possibilité de nouveaux bouclages, tandis que les voix dissidentes, celles qui remettent en cause le discours, sont réduites au silence ou ridiculisées. Il s’agit là d’un bioterrorisme psychologique en action, qui utilise la peur comme une arme pour obtenir la conformité et le contrôle.
Le rôle des médias dans la propagation de la peur
Les médias jouent un rôle essentiel dans la formation de la perception du public. À l’ère des cycles d’information 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, le sensationnalisme fait vendre. La peur est la forme la plus puissante de sensationnalisme, et rien ne suscite autant la peur qu’une maladie mystérieuse qui se propage rapidement. Dès que les premiers cas de variole du singe ont été signalés, les médias se sont emparés de l’affaire, amplifiant la menace et attisant la panique.
La critique du Dr Malone sur le rôle des médias dans cette campagne de peur est bien fondée. Au lieu de fournir des informations équilibrées et précises, les médias ont choisi de se concentrer sur les aspects les plus alarmants de l’épidémie. Chaque nouveau cas est traité comme une catastrophe potentielle et le public est bombardé d’images d’éruptions cutanées et de quarantaines. Cette focalisation incessante sur le pire scénario crée un cercle vicieux de la peur, où l’anxiété du public fait monter l’audimat, et où l’audimat encourage encore plus l’alarmisme.
Mais les médias traditionnels ne sont pas les seuls coupables. Les plateformes de médias sociaux, dont les algorithmes sont conçus pour maximiser l’engagement, jouent également un rôle important dans la propagation de la peur. Les messages viraux et les hashtags en vogue sur la variole du singe peuvent atteindre des millions de personnes en quelques heures, propageant la désinformation et la panique à une échelle sans précédent. À l’ère numérique, la peur peut devenir virale, et c’est exactement ce sur quoi comptent les auteurs du bioterrorisme psychologique de la variole du singe.
La vraie bataille : Éveillé ou endormi
Le Dr Malone décrit la situation actuelle comme une bataille entre deux groupes : ceux qui sont éveillés à la vérité et ceux qui restent endormis, suivant aveuglément le récit qui leur est donné. Cette dichotomie n’est pas nouvelle ; elle a été la tension sous-jacente de tous les grands bouleversements sociétaux. Tout au long de l’histoire, les quelques « éveillés » ont toujours dû lutter contre la marée écrasante du conformisme et de la conformité.
Dans le contexte actuel, être « éveillé » signifie reconnaître les manipulations en cours, remettre en question les récits officiels et résister à la tentation de succomber à la peur. Il s’agit de voir à travers l’écran de fumée de l’hystérie et de comprendre les véritables motifs qui se cachent derrière la campagne de peur. Pour le Dr Malone et ceux qui partagent son point de vue, le véritable ennemi n’est pas le virus, mais la peur que le virus est utilisé pour générer.
Le grand réveil :
Ceux qui restent endormis, en revanche, sont ceux qui continuent à croire tout ce qu’on leur dit sans poser de questions. Ce sont eux qui font la queue pour chaque nouveau vaccin, qui soutiennent chaque nouveau verrouillage et qui acceptent chaque nouvelle restriction de leurs libertés parce qu’ils croient que c’est nécessaire pour leur sécurité. Mais ce faisant, ils contribuent involontairement au système même qui cherche à les contrôler.
Les dangers de la conformité aveugle
La conformité aveugle est peut-être l’aspect le plus dangereux de ce bioterrorisme psychologique. Lorsque les gens cessent de poser des questions et commencent à accepter, ils ouvrent la porte à la tyrannie. La peur de la variole du singe a déjà conduit à des discussions sur de nouvelles mesures de confinement, des obligations vaccinales et même la possibilité de restreindre les déplacements. Ces mesures, bien qu’ostensiblement destinées à la santé publique, sont également des outils de contrôle. Plus les gens s’y conforment, plus ils donnent de pouvoir à ceux qui cherchent à les contrôler.
L’avertissement du Dr Malone est clair : la conformité n’est pas une vertu face à la tyrannie. En se conformant sans poser de questions, les gens mettent en danger non seulement leurs propres libertés, mais aussi celles des générations futures. Il s’agit d’un combat pour l’âme même de l’humanité, un combat entre ceux qui valorisent la liberté et ceux qui voudraient la voir détruite au nom de la sécurité.
L’armement de la santé publique
La santé publique est depuis longtemps un pilier de la société, un moyen de protéger et d’améliorer la vie des citoyens. Mais entre les mains de ceux qui cherchent à la contrôler, elle peut devenir une arme. La réponse à la variole du singe est un excellent exemple de la façon dont la santé publique peut être instrumentalisée pour atteindre des objectifs politiques et sociaux. Sous prétexte de protéger le public, les gouvernements et les institutions peuvent imposer des mesures draconiennes qui seraient autrement impensables.
Les bouclages, par exemple, sont devenus une réponse courante aux épidémies, malgré les effets dévastateurs qu’ils ont sur l’économie, la santé mentale et la cohésion sociale. Selon le Dr Malone, ces mesures visent moins à contrôler le virus qu’à contrôler la population. En isolant les gens et en les effrayant, il est plus facile de les manipuler pour qu’ils se conforment à la loi.
Il en va de même pour les mandats de vaccination. Alors que les vaccins ont toujours été l’un des outils les plus efficaces en matière de santé publique, la nature coercitive des mandats soulève de sérieuses questions éthiques. Forcer des personnes à subir des procédures médicales contre leur gré est une violation évidente de l’autonomie personnelle, pourtant justifiée au nom de la santé publique. Il s’agit là d’un nouvel exemple de l’utilisation de la peur suscitée par la variole du singe pour éroder les libertés individuelles.
L’érosion des libertés civiles
Alors que la campagne de peur se poursuit, nous assistons à une érosion alarmante des libertés civiles. Des libertés autrefois considérées comme inviolables sont aujourd’hui sacrifiées sur l’autel de la sécurité. Le droit à l’autonomie corporelle, la liberté de mouvement et même la liberté d’expression sont tous menacés dans le climat de peur actuel.
Le message du Dr Malone rappelle brutalement que ces droits ne sont pas faciles à retrouver une fois qu’ils ont été perdus. La peur de la variole du singe est utilisée comme prétexte pour supprimer ces libertés, avec la promesse qu’elles seront rétablies une fois la menace passée. Mais l’histoire a montré qu’une fois le pouvoir pris, il est rare qu’il soit rendu de bon gré. La lutte pour les libertés civiles doit être menée en permanence, en particulier en temps de crise.
La voie à suivre : Courage et résistance
Que peut-on faire face à une telle peur et à une telle manipulation ?
Alors, que faire face à une telle peur et à une telle manipulation ? Le Dr Malone propose une solution simple mais puissante : le courage et la résistance. Il ne suffit pas de reconnaître la manipulation en jeu, il faut aussi y résister activement. Cela signifie qu’il faut remettre en question les récits, refuser de se conformer à des mesures injustes et défendre nos droits même lorsque c’est difficile.
Le courage, dans ce contexte, est la volonté d’affronter la peur sans y succomber. C’est la force de s’opposer au conformisme et de dire la vérité, même si elle est impopulaire. La résistance, quant à elle, est l’action qui doit suivre ce courage. C’est le refus d’être contrôlé par la peur, le refus de se conformer à la tyrannie et le refus d’abandonner nos libertés sans se battre.
L’appel à l’action du Dr Malone est clair : nous devons choisir d’être éveillés, nous devons choisir d’être courageux et nous devons choisir de résister. L’avenir de nos libertés en dépend.
Conclusion : Le combat entre le bien et le mal
La bataille à laquelle nous sommes confrontés n’est pas seulement une bataille contre un virus ; c’est une bataille pour l’âme même de l’humanité. C’est un combat entre ceux qui veulent utiliser la peur pour contrôler et ceux qui refusent d’être contrôlés. L’avertissement du Dr Malone concernant la variole du singe en tant que bioterrorisme psychologique est un signal d’alarme pour tous ceux qui attachent de l’importance à leur liberté. Il est temps d’agir, avant qu’il ne soit trop tard.
Dans ce combat entre le bien et le mal, il n’y a pas de terrain neutre. Nous devons tous choisir un camp. Serons-nous ceux qui s’éveillent à la vérité et résistent aux forces de la tyrannie, ou serons-nous ceux qui restent endormis, suivant aveuglément les mensonges dont on nous abreuve ? Le choix nous appartient, mais les conséquences se feront sentir pour les générations à venir.
EXCLUSIVE: Dr. Robert Malone Warns Monkeypox Is Psychological Bioterrorism
We Are In A Fight Between Good & Evil@RWMaloneMD pic.twitter.com/3DdrBD8hbC
— Alex Jones (@RealAlexJones) August 19, 2024
English version : https://amg-news.com/
Traduit et partagé par la Presse Galactique



